COMMENCEZ VOTRE JOURNEE AUX PIEDS DU DIEU DE MIRACLES !, le 29/6/2010
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« Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru... » Marc 16.17
Sans doute avez-vous été habitué, tout comme moi, à une conception du miracle très limitée ; ni fausse, ni exagérée, mais bornée ! Ainsi, vous pensez que le miracle, c’est un paralysé qui marche, un aveugle qui voit, un cancéreux guéri ou encore quelque autres forme extérieure et spectaculaire ! Tout cela est aussi le miracle, mais le miracle n’est pas seulement cela !
Qui y a-t-il d’étonnant à ce que vous viviez de miracles ?
Pourquoi est-ce important de prendre le temps de venir dans la prière, dans l’adoration, dans la lecture de votre Bible aux pieds du Seigneur et ce, chaque jour ? Parce qu’il est le Dieu du miracle, qui fait encore des miracles aujourd’hui ; et il en fait pour vous au quotidien !
Le miracle de la santé conservée ; le miracle de sa protection sur vous et votre famille ; le miracle de sa bénédiction ou encore celui de la consolation, et j’en passe, tant l’imagination divine dans ce domaine ne saurait être limitée ! Vous finissez par borner le Dieu du miracle à un aspect de son action surnaturelle, mais croyez-moi, cette œuvre divine ne s’arrête pas à nos conceptions !
Aujourd’hui, Dieu a prévu de faire des miracles pour vous et votre famille ; pour votre église locale ; dans le cadre de votre ministère ! C’est le quotidien de Dieu, mais aussi, si je comprends bien Jésus dans l’Évangile, celui de ses enfants ! Le verbe "accompagner" signifie "partager le pain avec son ami" ! Votre part à vous est de prendre le temps de commencer la journée en vous tournant vers le Dieu du miracle ; en lui parlant de vos soucis, de vos craintes, de vos appréhensions ; en lui confiant ceux et celles que vous aimez !
N’en doutez plus jamais, votre Dieu, le Dieu de l’Évangile est un Dieu de miracles et il en a en réserve pour vous, pour moi, et pour aujourd’hui comme pour demain. Que vos yeux s’ouvrent ou non sur cette réalité ne change rien à son œuvre mystérieuse ! Vous appartenez au peuple du miracle, celui de la nouvelle naissance, de la résurrection, de l’exaucement, de la sainteté ! Alors qu'y a-t-il d’étonnant à ce que vous viviez de miracles ? Rien !
Une confession de foi pour aujourd’hui
D’abord Seigneur, je te demande pardon pour mes conceptions fausses dans le domaine du miraculeux ! Je confesse aujourd’hui tes miracles dans ma sphère de vie et je veux ne te limiter en rien. Par avance je te remercie pour ton œuvre miraculeuse.
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DE L'OUBLI DE LA FAUTE A LA FECONDITE, le 29/6/2010
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« Joseph donna au premier-né le nom de Manassé, car dit-il, Dieu m’a fait oublier toutes mes peines et toute la maison de mon père. Et il donna au second le nom d’Ephraïm, car, dit-il, Dieu m’a rendu fécond dans le pays de mon affliction. » Genèse 41.51-52
Joseph, "L’homme avec qui l’Éternel était" (Genèse 39.23) ! Cette phrase nous prouve implicitement que dès le début de son épreuve, il avait pardonné à ses frères. En effet, si cela n’avait pas été le cas, il n’aurait pu garder cette relation de proximité avec Dieu. Joseph va donc devoir apprendre à aller au-delà de tout le mal que ses frères lui ont fait.
Celui qui vous aidera à oublier l’offense que vous avez vécue, c’est le Seigneur !
Vous le savez comme moi : lorsque quelque vingt ans plus tard, il retrouve ses frères en Égypte, bien qu’ayant tout pardonné, il n’a rien oublié de sa souffrance et des peines qu’il a endurées ! Néanmoins, Dieu avait travaillé son cœur pour le mener dans cet "oubli" de la faute. Moins à l’encontre de ses frères que pour son bien-être personnel, c’est lorsqu’il eut Manassé, dont le nom signifie, "Qui aide à oublier" qu’il ira encore plus loin dans cette étape.
Celui qui vous aidera à oublier l’offense que vous avez vécue, c’est le Seigneur ! Décidez de pardonner avec sa grâce et laissez-le vous aider à oublier !
Je veux souligner pour vous et avec vous la suite de l’histoire : Joseph eut un deuxième fils, qu’il choisit d’appeler Ephraïm qui signifie fécondité. Ce qui nous permet de remarquer qu’après le temps du pardon, après la volonté d’oublier la faute, vient le temps de la fécondité.
Si le pardon guérit l’être intérieur et brise l’emprise des offenseurs sur votre existence, l’oubli de la faute, le refus de la rappeler dans vos pensées, vos paroles, conduisent tout droit à la fertilité ! Il y a des vies qui portent plus de fruits que d’autres, à tout point de vue ; ne cherchez pas plus loin les raisons, elles sont là ! Vivre avec sa rancune, son amertume, une volonté de vengeance ancrée au fond de l’âme mèneront toujours à la sécheresse, à la famine, à l’improductivité et à long terme à la mort de l’âme !
En effet, Dieu dit dans sa parole : si tu ne pardonnes pas ton prochain, je ne te pardonnerai pas non plus. (Matthieu 9.6) Lorsque vous refusez d’accorder votre pardon, malgré le temps qui passe, vous perdez votre accès à l’éternité ! Ne soyez pas de ceux-là ! Laissez naître Manassé puis Ephraïm au fond de votre cœur !
Laissez définitivement tomber les discours religieux, remplis d’orgueil, prétendant que vous avez la capacité de pardonner et d’oublier immédiatement et même que vous devez le faire. Vous n’êtes pas Dieu, car lui seul a ce pouvoir. Vous êtes comme Joseph, c’est pourquoi, il y a un cheminement qui va du pardon à l’oubli et de l’oubli à la fécondité ; acceptez-le sans tarder, c’est le chemin des grands !
Une décision pour aujourd’hui
Seigneur je veux m’engager sur ce chemin qui mène du pardon à l’oubli et de l’oubli de la faute à la fécondité ! Amen.
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SAVOIR DEMANDER PARDON A SES ENFANTS, le 29/6/2010
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« Pères, n’irritez pas vos enfants, mais élevez-les… » Éphésiens 6.4
Il m’est arrivé de croiser la route de certains pères qui irritaient leurs enfants à force de surveillances maladroites, de manque de confiance, de suspicions déplacées et d’intrusions dans leur vie !
Quand un père, ou une mère sait demander pardon à ses enfants, quel exemple est alors laissé dans leur jeune cœur !
J’ai aussi vu des pères irriter leurs enfants par des coups violents assénés régulièrement, à chaque erreur, chaque bêtise. Si vous deviez ressembler à l’un d’eux, il est temps pour vous d’aller demander pardon à vos enfants !
J’ai été papa à vingt ans ! On n’est pas forcément brillant à cet âge comme père et j’ai commis des erreurs avec mes enfants, je leur en demande encore pardon publiquement ! Une sévérité trop grande n’est pas plus pédagogique que pas de sévérité du tout !
J’ai aussi croisé dans ma vie des pères qui, ayant été injustes avec leurs enfants, leur ont demandé pardon ! Ils ont reconnu leur erreur et, croyez moi, ils n’ont rien perdu de leur autorité sur leurs enfants, bien au contraire !
Quand un père, ou une mère sait demander pardon à ses enfants, quel exemple est alors laissé dans leur jeune cœur ! Que de blessures ont ainsi pu être cicatrisées immédiatement ; Rien de pire pour un enfant qu’une injustice jamais réparée.
Il m’est aussi arrivé de rencontrer des enfants, devenus adultes, méprisant leur père, n’ayant aucun lien avec lui, aucun respect pour leur mère ! Cela remontait à loin ! À force d’avoir subi, entendu, vu et enduré des injustices, le résultat était pitoyable ! Seul le pardon, même à l’âge adulte, peut réparer ces dégâts, et je sais qu’il faut pour cela toute la grâce de Dieu et son secours miraculeux !
Certains enfants ont été marqués à vie par les paroles blessantes et humiliantes d’un père ou d’une mère : "Tu n’es qu’un bon à rien !" ou bien encore : "Le garçon qui t’épousera n’est pas encore né !" Ce ne sont que des exemples, mais ils sont dévastateurs dans la vie des enfants ! Seule, la démarche du pardon guérira ces plaies encore ouvertes !
Une prière pour aujourd’hui
Seigneur, je ne sais pas demander pardon à mes enfants ; je n’y arriverai jamais sans ton aide ! Pourtant je reconnais ne pas avoir été du tout à la hauteur avec eux ! Viens m’aider à aller vers eux et à leur demander pardon. Amen.
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COMMENT ENVISAGEZ-VOUS LA PRIERE ?, le 12/6/2010
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« Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte et prie ton Père qui est là dans le lieu secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. » Matthieu 6.6
Beaucoup de gens sont découragés parce qu’ils n’ont envisagé la prière que comme un moyen de pression, voire de chantage sur Dieu. Ils prient un Dieu lointain qui ne ressemble en rien au Père que Jésus décrit : un Père aimant, patient, qui nous respecte et qui attend notre amour. En fait, ils ne voient en Dieu qu’une personne à qui on peut soutirer la bénédiction, à qui il faut forcer la main pour satisfaire ses désirs !
Souvent nous cherchons à faire entrer Dieu dans nos plans...
Jamais la prière ne doit être envisagée comme un moyen de pression sur Dieu. Il fait ce qu’il veut : il ne vous doit rien et ne vous sera jamais redevable de quoi que ce soit. S’il doit y avoir une douce pression dans la prière, c’est bien celle que Dieu veut exercer sur notre cœur pendant que nous prions ! Et là, nous touchons du doigt ce qui est essentiel dans la prière ! Celle-ci n’est jamais là pour obliger Dieu à faire comme nous voulons, mais plutôt pour comprendre ce que le Père veut pour nous ; et ce que tout père digne de ce nom veut pour ses enfants, c’est le meilleur, l’excellence, le bien, la paix, la réussite, la bénédiction, la santé !
La prière nous permet d’entrer en communication avec notre Père céleste pour lui exprimer ce que nous avons sur le cœur, mais aussi pour l’écouter nous parler, nous conseiller.
Lorsque vous aurez compris cela, vous ne direz plus jamais : "J’arrête de prier car Dieu ne m’a pas répondu !" Au contraire, c’est vous qui n’avez pas été capable entendre la voix du Père ! Quelle nuance de taille n’est-ce pas ?
Souvent nous cherchons à faire entrer Dieu dans nos plans ; nous utilisons le "chausse-pied" de la prière pour lui forcer la main, mais ça ne fonctionne pas ainsi ! La prière telle que Jésus l’enseigne consiste pour nous à entrer dans les desseins du Père pour notre vie. Inutile donc de vouloir contraindre la volonté de notre Créateur, qui sait ce qui est le meilleur pour notre vie. Comprenez-le et vivez en paix ! Le Père sait ce dont vous avez besoin bien longtemps avant que vous ne vous en aperceviez vous-même !
Une prise de position pour aujourd’hui
Seigneur, pardonne-moi d’avoir si souvent voulu te forcer la main ; je veux te laisser conduire ma vie et pratiquer la prière comme un acte d’amour et plus jamais comme un moyen de pression sur toi. Amen.
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DETRUISEZ VOS ANGOISSES AVANT QU'ELLES NE VOUS DETRUISENT !, le 12/6/2010
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« David fut dans une grande angoisse, car le peuple parlait de le lapider, parce que tous avaient de l’amertume dans l’âme, chacun à cause de ses fils et de ses filles. Mais David reprit courage en s’appuyant sur l’Éternel, son Dieu. » 1 Samuel 30.6
On a beau s’appeler David, être l’homme selon le cœur de Dieu, le berger d’Israël, le héros de tout un peuple, on peut connaître l’angoisse ; finalement, c’est tellement rassurant ! La foi en Dieu ne fera jamais de vous une espèce de robot froid, calculateur et cynique !
Laissez tomber tout ce qui n’a jamais marché, pour pratiquer la foi vivante ; priez, cherchez la face de Dieu !
L’angoisse de David est liée à son épreuve ponctuelle, et à la réaction des autres, en particulier leurs menaces ; on peut avoir terrassé un géant, des lions, des ours et autres, mais rester vulnérable quand même ! Votre angoisse présente ne vous tuera pas ; elle doit vous apprendre le chemin qu’il faut utiliser pour remporter la victoire sur elle ; elle ignore encore que vous allez la détruire, et elle pense vous détruire ; laissez-la à ses illusions !
David va s’appuyer sur Dieu pour détruire son angoisse. Et vous ? Il ne va même pas chercher ailleurs, regarder vers les remèdes habituels des hommes. Il se tourne vers le ciel parce qu’il sait que la solution à ses problèmes d’ici bas est déjà au ciel ; qu’il suffit de la demander et elle se mettra en route. Et vous, le savez vous ? Laissez tomber tout ce qui n’a jamais marché, pour pratiquer la foi vivante ; priez, cherchez la face de Dieu !
Dans la situation de David, l’angoisse va être vaincue d’abord, avant même que quoi que ce soit n’ait changé ! Dieu commence toujours par détruire l’angoisse, avant de régler l’origine du mal ! Lui sait comment faire ! Laissez-le agir !
L’angoisse est destructrice ; ce n’est pas un hasard si Dieu commence par l’ôter de la vie de David. Chaque fois que vous emprunterez ce chemin-là, le Dieu sauveur vous libérera d’abord de vos angoisses. Puis il vous montrera la route vers la solution ! Confiez-vous en lui ; si nécessaire, réglez ce qui doit l’être, pardonnez ou demandez pardon, et pour le reste laissez Dieu faire !
Une confession de foi pour aujourd’hui
Je confesse que mon angoisse me détruit ; et je viens à toi, Fils de Dieu, Jésus de Nazareth, toi qui m’as sauvé ; tu sais comment t’y prendre avec moi, et je décide de te faire totalement confiance ; même si je ne vois absolument rien changer dans ma situation, je confesse la défaite de l’angoisse dans ma vie ! Amen.
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