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La repentance



LA REPENTANCE



Conversion et Repentance

La conversion est cette chose toute simple dans laquelle un homme ou une femme, abandonnant la mauvaise voie qu’il suivait, se tourne vers Dieu. Si le Nouveau Testament est aussi sobre dans l’emploi de ce terme, ce n’est pas qu’il méconnaisse la réalité de ce que nous appelons habituellement conversion, mais c’est qu’il la désigne la plupart du temps par une autre expression : la repentance, se repentir.

Ces deux mots (en grec : « metanoia » et « metanoéo ») signifient : changement d’idées, d’opinion, d’avis, de mentalité. On voit tout de suite le rapport avec « conversion ».

La repentance est l’aspect intérieur de la conversion. C’est ce qui se passe dans le cœur d’un homme ou d’une femme qui revient à Dieu, se tourne vers Dieu. Comme l’aiguille d’une boussole fait un demi-tour complet quand on l’approche d’un aimant ; ainsi l’homme qui se tourne vers Dieu et se trouve en sa présence se voit soudain entraîné dans une conversion complète (on pourrait dire aussi une « révolution » en prenant le mot dans son sens étymologique) et plongé au plus profond de son cœur dans la repentance.

On ne peut pas être devant Dieu sans être dans la repentance et on ne peut pas rester en présence de Dieu sans demeurer constamment dans la repentance. Un homme qui n’a jamais connu ou ne connaît pas la repentance, n’a jamais été devant Dieu, n’a jamais rencontré Jésus-Christ, et ne vit pas en sa présence ; même s’il raconte publiquement sa « conversion ». (Ceci non pas pour nous permettre de juger l’authenticité de la conversion des autres, mais pour nous éclairer nous-mêmes).

Conviction de péché et Rupture

Voyons donc d’après le Nouveau Testament quelles sont les caractéristiques de la repentance.

Tout d’abord elle est liée à la conviction de péché. Soudain mis en présence de Dieu et de Jésus-Christ nous découvrons notre péché. A cette lumière (1 Jean : 1 / 3 - 10), nous voyons que nous sommes pécheurs. La repentance consiste alors à reconnaître son péché et à le confesser.

Le ministère et la prédication de Jean-Baptiste exprimaient puissamment cette réalité. Il disait : « Le royaume des cieux est proche ; repentez-vous…Moi je vous baptise d’eau pour vous amener à la repentance ». Et les gens se rendaient en foule, auprès de lui, confessaient leurs péchés, et se faisaient baptiser dans le Jourdain (Matthieu : 3 / 2 - 12 ; Marc : 1 / 1 - 8 ; Luc : 3 / 3 - 9 ; Actes : 13 / 24 ; Actes : 19 / 4).

Se repentir, c’est donc reconnaître ses péchés : l’impureté, l’impudicité, les dissolutions de toutes sortes (2 Corinthiens : 12 / 21), les meurtres, les enchantements, les vols (Apocalypse : 9 / 20), les œuvres mortes (Hébreux : 6 / 1), ce que l’Écriture appelle souvent les œuvres de la chair (Galates : 5 / 19 - 21). Ces péchés-là doivent être confessés à Dieu, quelquefois aux hommes (Jacques : 5 / 16) et abandonnés. La repentance doit porter du fruit (Matthieu : 3 / 8 ; Luc : 3 / 7 - 14). Elle n’est pas simplement un regret général des fautes passées mais sur lesquelles, hélas ! on ne peut plus revenir, ou un remords tenaillant et secret conduisant parfois au désespoir, ou un étalage perpétuel des mêmes péchés, dans lequel et dans lesquels on se complaît inconsciemment. (Finney appellerait tout cela : « fausse repentance »). La vraie repentance se manifeste extérieurement par une transformation dans le caractère, les attitudes, la mentalité, venant de ce qu’on a reconnu, confessé, et abandonné certains péchés. C’est ce changement que nous appelons, nous : conversion, et qui constitue la plupart du temps le contenu des « témoignages ». Il y a là une chose réelle, mais il faut bien la mettre à sa place et en voir le fondement.

La Repentance : une attitude permanente

Ce que nous venons de voir est un aspect de la repentance. Il y en a un autre plus profond : celui qui consiste à se repentir non seulement des péchés, mais du péché.

« O Dieu sois apaisé envers moi qui suis un pécheur » (Luc : 18 / 14). C’est le cri permanent de cette attitude ; l’attitude de l’homme qui vit devant Dieu et garde son cœur sans cesse tourné vers Lui. Il finit par découvrir la racine profonde de ses péchés dans le péché dont il est tout pétri et qui imprègne ses actes, ses pensées, ses désirs, tout son « moi », toute sa vie. Il y a alors dans le cœur une repentance profonde et permanente qui ne consiste pas dans un gémissement perpétuel et paralysant sur son indignité, sur son incapacité, etc…, mais dans un sérieux clairvoyant et éclairé. Ici le cœur repentant voit son état réel dans lequel le péché abonde, mais reçoit et saisit en même temps la certitude du pardon et de la grâce qui surabonde, en Jésus-Christ.

Jean-Baptiste prêchait la repentance et le baptême de repentance, mais « pour la rémission des péchés » (Marc : 1 / 4). La repentance se trouve ainsi liée au pardon des péchés par la foi en Jésus-Christ (Luc : 24 / 47 ; Actes : 3 / 19 ; Actes : 5 / 31).

On a dit quelquefois : conversion = repentance +foi. Mais on voit bien que sans la foi, la repentance est encore une « fausse repentance » et que les deux choses se contiennent mutuellement en une seule (Actes : 20 / 21 ; Hébreux : 6 / 1).

Ainsi plus on connaît son péché, plus on connaît la grâce de Dieu. Plus on se repent, plus on vit (Actes : 11 / 18).

Repentance et Baptême

L’image qui permet le mieux de comprendre la repentance est certainement le baptême.

Jean-Baptiste prêchait le Royaume de Dieu et la repentance, mais il ne le faisait pas en paroles seulement. Il parlait en actes. Il baptisait d’un baptême de repentance (Marc : 1 / 4 ; Matthieu : 3 / 11 ; Actes : 13 / 24 ; Actes : 19 / 4). Jean avait reçu ce signe de Dieu lui-même (Jean : 1 / 33) et Jésus savait bien, lui aussi, que ce baptême venait de Dieu et non des hommes (Luc : 20 / 4). Il l’avait reçu lui-même comme tel.

Avec l’image de l’immersion dans l’eau, c’est-à-dire d’un ensevelissement et d’une résurrection (entrée et sortie de l’eau = entrée et sortie du tombeau, de la mort), le baptême de Jean exprimait la réalité de la repentance et de la conversion à Dieu. Ancienne vie - Vie Nouvelle - Vieil homme - Homme  nouveau, comme dira plus tard saint Paul. Nouvelle naissance, comme dit Jésus à Nicodème. Le baptême chrétien garde cette signification (Éphésiens : 4 / 5 ; Actes : 2 / 38) pourvu qu’il soit réellement « en Jésus-Christ » et ne reste pas un signe incomplet comme c’étais le cas pour certains disciples de Jean (Actes : 19 / 1 - 7) qui n’avaient pas encore saisi que le baptême de Jean devait être accompli en Jésus-Christ et conduire au baptême du Saint-Esprit.

La Repentance, base de toute vie chrétienne

Répétons donc ce que nous disions au début. La repentance est la réalité intérieure de la conversion. OU, ce qui revient au même, la conversion est l’aspect extérieure de la repentance. Il y a une seule réalité vue sous ses deux aspects humains : extérieur (dans les actes, le comportement, les paroles, etc.), intérieur (dans le cœur). C’est dire que la repentance n’est pas seulement une étape de la conversion, que l’on accomplirait une fois pour toutes au début de sa vie chrétienne pour la dépasser par la suite. Elle est la réalité même, intérieure et profonde de la conversion ; la conversion vécue et gardée ; l’attitude profonde et stable d’un homme dont la vie est tournée vers Dieu. Il est frappant de voir combien la Parole de Dieu nous exhorte à garder « ce que nous avons reçu au commencement » (1 Jean : 2 / 24 ; 2 Timothée : 1 / 13 ; 2 Timothée : 3 / 14 ; Hébreux : 3 / 14). Il y a des choses qu’on ne dépasse pas.

On pourrait comparer la vie chrétienne à un chœur à plusieurs voix exécuté pour la gloire de Dieu.

Toutes les parties en mesure s’harmonisent entre elles. Il y a parfois la mélodie élevée des voix hautes qui semblent rejoindre le cœur des anges dans le ciel.

Il y a la puissance des voix de ténors.

Mais tout cela repose sur une solide basse.

Si Dieu nous appelle dans sa communion à nous unir parfois aux cantiques célestes de l’adoration, la repentance reste la base de notre vie spirituelle, permanente, soutenue, ferme, solide.

Mauvaise basse, mauvais chœur.

Pourquoi il faut prêcher la repentance

Après avoir eu un aperçu de ce qu’est la repentance, nous pouvons maintenant aborder deux questions particulières sur ce même sujet : la première est relative au témoignage chrétien et à la prédication de l’Évangile.

Ce qu’il nous faut annoncer

En quoi consiste cette prédication de l’Évangile ? Essentiellement c’est la bonne nouvelle du Royaume de Dieu (Luc : 8 / 1 ; Marc : 1 / 14 - 15). Annoncée par les prophètes de l’ancienne alliance et en particulier par le plus grand d’entre eux, Jean-Baptiste (Matthieu : 3 / 2), cette bonne nouvelle du Royaume est proclamée par Jésus-Christ pendant son ministère terrestre, dans plusieurs discours (Sermon sur la montagne) dans de multiples entretiens et dans les paraboles. Ce Royaume de Dieu que Jésus annonce avec autorité est présent en sa personne même. Il en est le Roi et il le manifeste par des signes (guérisons, chasse des démons, résurrections) et par des miracles (miracles du vin et des pains, miracles de puissance et autorité sur la création). Par sa mort et par sa Résurrection, Jésus ouvre le Royaume et le rend accessible aux hommes qui le reçoivent dans la repentance et y entrent comme par une nouvelle naissance. Tel est en résumé, le contenu des évangiles du Nouveau Testament, et le thème de l’Évangile annoncé par l’Église de Jésus-Christ.

Pas de Bonne Nouvelle sans Repentance

Or, nous constatons que la prédication de la repentance est une partie de cette prédication de l’Évangile.

Jean-Baptiste, après avoir annoncé « le Royaume des cieux est proche (ou s’approche) », dit « Repentez-vous » (Matthieu : 3 / 2). C’est à cause de cette bonne nouvelle du Royaume que Jean prêche la repentance et baptise dans le Jourdain en annonçant la venue de Jésus-Christ.

Jésus, alors qu’il commence son ministère public après avoir reçu le baptême de Jean, ne fait que répéter le même message (Matthieu : 4 / 17). Il disait : « Le temps est accompli, le Royaume de Dieu est proche, repentez-vous et croyez à l’Évangile » (Marc : 1 / 15). Tout au long de son ministère il insistera sur la repentance nécessaire (voir les passages suivants : Luc : 5 / 32 ; Luc : 15 / 7 ; Luc : 13 / 3 - 5 ; Matthieu : 18 / 3 ; Jean : 3 / 3). Elle est, pour Lui, la seule porte d’accès au Royaume de Dieu (Matthieu : 7 / 13) et il fait des reproches violents à ceux qui refusent ce message (Matthieu : 21 / 32 ; Matthieu : 11 / 20 - 21).

Lorsque Jésus envoya les futurs apôtres annoncer l’Évangile deux par deux, il leur dit : « Allez, prêchez et dites : Le Royaume des cieux est proches, guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons » (Matthieu : 10 / 7 - 8). Ils partirent et ils prêchèrent la repentance. Ils chassaient beaucoup de démons, ils oignaient d’huile beaucoup de malades et les guérissaient (Marc : 6 / 12 - 13). Après la Pentecôte, ils poursuivirent ce ministère avec une puissance renouvelée. Ils concluent leur message par ces exhortations : « Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ et vous recevrez le don du Saint-Esprit.

« Repentez-vous donc et convertissez vous pour que vos péchés soient effacés » (Actes : 2 / 38 ; Actes : 3 / 19 ; voir aussi 17 / 30).

Paul exposant son ministère pourra dire : « Vous savez que je n’ai rien caché de ce qui vous était utile et que je n’ai pas craint de vous prêcher et de vous enseigner publiquement et dans les maisons, annonçant aux Juifs et aux Grecs la repentance envers Dieu et la foi en notre Seigneur Jésus-Christ… A ceux de Damas d’abord puis à Jérusalem, dans toute la Judée et chez les païens j’ai prêché la repentance et la conversion à Dieu avec la pratique d’œuvres dignes de la repentance » (Actes : 20 / 21 ; Actes : 26 / 20).

Comment appeler à la Repentance

Tous ces faits montrent clairement que le message de la repentance doit être prêché, soit dans un ministère de la parole, soit dans le témoignage chrétien. Mais il est utile de remarquer quelle place il occupe dans la prédication. Il vient en quelque sorte en conclusion. Prêcher l’Évangile c’est annoncer le Royaume de Dieu, Jésus-Christ mort et ressuscité (1 Corinthiens : 15 / 1 - 4) et, en conséquence de cette nouvelle, exhorter à la repentance. C’est le message final, l’exhortation qui conclut la prédication, la réponse à la question posée par l’auditeur de la prédication : « Que faut-il que je fasse ?..., l’invitation à se mettre à l’œuvre après avoir écouté.

C’est bien ce que nous remarquons dans le message de Jean-Baptiste et de Jésus et dans les deux discours de Pierre (Actes : 2 / 22 - 40 ; Actes : 3 / 12 - 26). Il y a donc dans la prédication de l’Évangile comme deux parties qui s’articulent : la proclamation de la nouvelle et l’exhortation. Notons en passant que toutes les épîtres, celles de Paul en particulier, suivent cet ordre et sont construites sur ce schéma.

Nous devons donc dans notre témoignage chrétien, dans nos messages, nos entretiens, apporter avec amour ce message de la repentance, amener les gens à se poser la question « que faut-il que je fasse ?... » et leur présenter alors la repentance comme l’invitation et l’exigence de Dieu. Mais tout cela sera vain et inefficace, si nous ne sommes pas nous-mêmes à ce moment-là, par notre repentance, une prédication vivante de la repentance. Qu’il y ait donc dans notre témoignage ce fondement de l’humilité et de la douceur sans lequel notre parole ne serait qu’une loi écrasante qui retomberait sur nous et nous jugerait les premiers.

La Repentance : un Appel ou un Don

La deuxième remarque que nous ayons à faire concernant la repentance est relative à une question qu’on entend souvent poser par des chrétiens forts simples et sincères : « La repentance est-elle l’œuvre de Dieu ou l’œuvre de l’homme ? » Cette question si simple est un cas particulier de la grande discussion théologique sur la grâce, qui a tellement passionné les esprits à certaines époques. Nous ne pouvons ni entrer dans cette discussion, ni résoudre le problème, mais essayer de le poser et d’établir les faits qui sont le point de départ. Tout ce que nous venons de voir sur le message de la repentance, sa place dans la prédication de l’Évangile, sa forme d’exhortation, etc. laisse supposer que la repentance est une œuvre de l’homme. C’est ce que l’homme doit faire lorsqu’il entend l’Évangile et se trouve par lui, placé devant Dieu. D’autre part, plusieurs autres passages de la Parole de Dieu (Actes : 11 / 18 ; Actes : 5 / 21 ; 2 Thessaloniciens : 2 / 25 ; Romains : 2 / 4 ; 2 Pierre : 3 / 9 ; 2 Corinthiens : 7 / 10, etc.) montrent que c’est Dieu qui accorde, donne, produit en nous la repentance et qu’elle est donc une œuvre de Dieu.

Comment résoudre cette apparente contradiction ?

Il n’y a peut-être pas à la résoudre. La repentance est l’œuvre de Dieu et elle est l’œuvre de l’homme. La question est une fausse question. C’est la question d’un homme qui ne se repent pas, ou ne se repent plus, qui, au lieu de se repentir et d’obéir à la Parole de Dieu, se retire et se met froidement à…réfléchir.

Ici les problèmes que posent l’intelligence ou la raison ne sont pas de mise, on n’y répond pas par la froide logique. A l’homme qui ne se repent pas Dieu n’a qu’une chose à dire : « Repens-toi » et l’homme n’a qu’une chose à faire : le faire et le vouloir. Poser des questions à ce moment-là, c’est se réfugier dans la désobéissance et la révolte, essayé de s’échapper des mains du Dieu vivant. A l’homme qui se repent, Dieu donne sa grâce. Il lui est permis alors de contempler dans l’adoration que « c’est Dieu qui produit en nous le vouloir et le faire selon son bon plaisir » et que la repentance que l’homme veut et fait est l’œuvre de Dieu entièrement.

Ainsi quand la repentance est devant nous, quand nous n’y sommes pas ou n’y sommes plus, elle se présente comme ce que nous avons-nous-mêmes à faire et à mettre en pratique sous peine de désobéissance. Pour ceux-là elle est œuvre de l’homme. Quand nous sommes entrés dans la repentance nous constatons alors que c’est Dieu qui la produit en nous par le Saint-Esprit. Pour ceux-là elle est œuvre de Dieu.

Ainsi tout sujet de gloire et toute fausse sécurité nous sont ôtés. Nous ne pouvons pas nous glorifier de notre propre repentance comme si elle était notre œuvre, puisqu’elle est l’œuvre de Dieu dans nos cœurs. Mais nous ne pouvons pas non plus nous réfugier dans l’attente passive comme si c’était à Dieu seul à produire en nous la repentance, puisque c’est Dieu qui nous l’ordonne et c’est ce qu’il attend de nous.

La parole de Philippiens : 2 / 13 qui nous sert souvent d’excuse et d’oreiller de paresse est en réalité une exhortation et un puissant appel à vouloir et à faire, à « travailler à notre salut avec crainte et tremblement ».

Œuvre de Dieu, œuvre de l’homme, les deux sont vrais entièrement. Une vérité n’annule pas l’autre et il n’y a pas de proportion à établir entre les deux. C’est la vérité, souvent paradoxale, de la Parole de Dieu, plus tranchante qu’ « une épée à deux tranchants, vivante et efficace. », afin que « toute bouche soit fermée et que toute pensée soit amenée captive à Jésus-Christ ».

« C’est pourquoi, laissant les éléments de la Parole du Christ, tendons à ce qui est parfait, sans poser de nouveau le fondement de la repentance à l’égard des œuvres mortes, de la foi en Dieu, de la doctrine des baptêmes, de l’imposition des mains ; de la résurrection des morts et du jugement éternel. C’est ce que nous ferons si Dieu le permet. » (Hébreux : 6 / 1 - 3).


 



 
 
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