Le modèle suprême du christianisme, Jésus, vous est présenté comme celui qui n’a pas hésité à renverser les murs ! On le voit dans l’Évangile, lorsqu’il renverse le mur de la tradition pour oser remettre en question le sabbat, par exemple ; le mur de la misogynie ambiante pour parler à la Samaritaine et s’entourer de femmes ; le mur des convenances morales et raciales pour travailler avec Judas ou avec des Galiléens, enfin (vous pouvez continuer à constater les choses dans votre lecture de l’Évangile) le mur des générations pour s’entourer de jeunes hommes, tous âgés au plus de trente ans !
Quand le mur tombe, on va vers l’autre ; on n’a plus peur des différences ; on se voit d’un autre œil ! On va pouvoir se parler enfin !
Depuis, par crainte, par souci de prudence, le christianisme puis la chrétienté (nuance de taille) se sont attachés à rebâtir ces murs-là ! Des murs en forme d’étiquettes, de mouvements, de religions, d’appartenances à tel ou tel clan ; des murs de "respectabilité", des murs d’interdits, de pseudo-prudence qui n’est que de la peur, des murs de croyances définitives ! Bref, où sont passés les renverseurs de murs ?
En êtes-vous ? Je veux en être ! Quelle victoire quand ces vieux murs, chargés d’une histoire pas toujours glorieuse, ces vieux murs qui nous séparent, nous divisent, nous donnent de fausses assurances, s’écroulent enfin ! Dans votre vie, votre famille, votre communauté locale, votre ville, votre mouvement ! Quand le mur tombe, on va vers l’autre ; on n’a plus peur des différences ; on se voit d’un autre œil ! On va pouvoir se parler enfin !
Qui se lèvera pour faire tomber son mur aujourd’hui ? Mur d’incompréhension, de méfiance ; vieux mur des "on dit" du passé, des réputations toutes faites ; mur fait d’erreurs et d’échecs ! Casser-les ; détruisez-les ; attaquez-vous à eux, certes dans la prière c’est bien, mais aussi par des actes concrets en allant vers les autres !
Une prière pour aujourd’hui
Seigneur, je veux être un renverseur de murs ; viens me donner le courage de le faire, déjà dans mon propre cœur, et ensuite utilise moi pour renverser les murs dans mon église, ma ville, mon mouvement. Amen.
« Quelqu’un mettra-t-il du feu dans son sein, sans que ses vêtement s’enflamment. » Proverbes 6.27
Dans l’église où je suis pasteur, j’ai, vu, il y a quelques années de cela, arriver des "gens de la nuit" ! De ceux qui ne vivent que la nuit et qui ont une morale bien à eux ; de ceux et de celles qui refusent la morale que la société leur impose. Lesbiennes, séducteurs, échangistes etc. Beaucoup ont été touchés par l’Évangile et ont vu leur vie changer ! D’autres non ! Ce qui m’a le plus marqué dans les entretiens que j’ai eus avec eux, c’est leur méconnaissance absolue des conséquences de leurs actes !
Le malheur n’arrive jamais comme ça, au hasard...
Commettre l’adultère pour eux était naturel ; par contre ils étaient incapables d’expliquer d’où venaient leurs malheurs à répétition, leur malaise intérieur et leur désir d’en finir avec leur vie ! Une fois la connexion faite entre le feu mis dans leur poche et leur vie en flamme, les yeux s’ouvrent.
Le malheur n’arrive jamais comme ça, au hasard ; parfois les conséquences viennent de loin dans notre vie ! Une dame venant dans nos réunions pleurait toutes les larmes de son corps lors de la première réunion à laquelle elle participait ; le rôle du pasteur est d’écouter, de comprendre, de parler et d’aider si possible ; son mari venait de la quitter ! C’est toujours un drame sans nom ! Prodiguer des soins au cœur de cette dame ne semblait servir à rien ; au bout de trente minutes d’efforts, le pasteur sentait qu’autre chose la dévorait ; elle finit par lui avouer, que dix ans plus tôt, elle avait volé cet homme à sa femme légitime ; d’elle-même elle reconnaissait que le feu qui enflammait sa vie aujourd’hui, elle l’avait allumé elle-même dix ans auparavant !
Le péché a le temps, mais c’est un créancier impitoyable ! Le diable n’oublie jamais une dette ! Sauvez-vous de l’incendie qui menace votre existence, votre couple, vos enfants, votre famille ! Reconnaissez enfin votre folie et soyez-en délivré par la foi au Fils de Dieu, Jésus de Nazareth ! Il n’y a aucune autre solution pour briser l’inexorable loi du péché, mais la solution existe bien, ne vous en privez plus ; vivez la grâce de Dieu, son pardon dès aujourd’hui avant que le feu ne dévore tout sur son passage !
Une prière pour aujourd’hui
Seigneur je viens de comprendre que j’ai mis du feu dans ma poche ; le vêtement de ma vie va s’enflammer ! Je crie à toi pour mon pardon. Que le sang de Jésus-Christ me délivre de mes folies. Au nom de Jésus je prie. Amen.
« Afin que vous soyez remplis de la connaissance de sa volonté ! » Colossiens 1.9
Juillet 2008, Josiane vient me trouver lors de la réunion de prière. C’est une femme d’affaires en retraite active ; elle doit vendre un bien immobilier important qu’elle possède ; mais voilà, c’est la crise et les choses stagnent. "Peux-tu prier pour moi, Samuel ?" "Bien entendu et même, dans la discrétion, nous allons demander à l’église de prier avec toi" ! Je ne vois pas trop quoi d’autre à lui dire, si ce n’est que, dans le monde de Dieu, la crise immobilière n’existe pas !
D’un coup Josiane comprend tout de la bonté de Dieu pour elle...
Septembre 2009, Josiane ne m’a jamais reparlé de cette affaire, ni moi non plus d’ailleurs ; mais c’est le statu quo ; aucun acheteur en vue ! Elle a besoin de cet argent pour vivre, désormais ! Elle a déjà son plan, bien préparé ; cet argent, elle en donnera une part pour son Dieu ; une partie pour ses enfants et le reste, elle va le placer dans une banque au Luxembourg, la "B.L…", mais pour cela, elle doit au moins avoir un client, et là, rien !
Il est quatre heures ce matin, quand, soucieuse, Josiane se lève pour prier à nouveau et dire au Seigneur tout ce qu’elle pense ; et ce qu’elle pense n’est pas tendre à l’endroit de son Seigneur ; je résume : "Pourquoi me laisses-tu tomber ; je te fais confiance et rien ; pas une réponse, pas un signe ; je ne te comprends plus du tout Seigneur !" Elle se relève, le cœur gros, et avant d’aller prendre son café, allume machinalement sa radio ; Europe 1 à quatre heures trente du matin, le thème de l’émission : "La crise" !
Une dame de soixante-neuf ans, l’âge de Josiane, est au téléphone et veut témoigner de ce qui vient de lui arriver ; cette personne s’appelle Josiane, elle aussi ; du coup l’attention de notre amie est plus soutenue ! Et là, la dame explique son cas au journaliste et aux auditeurs à l’écoute : "Voilà, j’ai vendu un bien immobilier il y a un an, une sommes très importante (plusieurs centaines de milliers d’euros) et j’ai tout placé dans une banque au Luxembourg, la "B.L…" et aujourd’hui je suis ruinée, totalement ruinée, plus un sou !"
D’un coup Josiane comprend tout de la bonté de Dieu pour elle ; même prénom, même âge, même projet, même banque au Luxembourg, mais une si grande différence, d’un côté pas de Dieu, pas de prière et la ruine au bout ; de l’autre, des questions, de la révolte, de l’incompréhension, mais aujourd’hui notre Josiane a vendu son bien immobilier et elle n’a rien perdu de ce qui lui est nécessaire pour vivre !
Une prière pour aujourd’hui
Seigneur, je ne comprends pas le chemin que tu me fais prendre, mais je décide de te faire totalement confiance. Au nom de Jésus j’ai prié. Amen.
LE TRONE DE DIEU, C'EST LE TRONE DE LA GRACE !, le 6/3/2010
« Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins. » Hébreux 4.16
C’est un mystère pour moi d’entendre de chers croyants s’approcher du trône de Dieu avec des expressions belliqueuses, des propos guerriers du genre : "Nous allons assiéger le trône de la grâce" ! Mais pour quoi faire ! C’est le trône de la grâce, pourquoi vouloir l’assiéger ? C’est inutile ! Il est grand ouvert pour vous ! Cela dissimule encore des traits de notre vieille nature, qui a tant de mal à croire dans la grâce, et qui veut toujours faire quelque chose pour être bénie, exaucée, secourue !
Christ n’est plus sur la croix ; il est à la droite du Père et il intercède pour vous !
À cause de la croix de Jésus, le trône de Dieu est devenu pour vous le trône de la grâce ; vous pouvez vous en approcher librement ; sans honte, sans culpabilité, sans mérite non plus. Le faire simplement par la foi et par la prière. Et la promesse s’accomplira pour votre vie ! C’est là que vous obtiendrez une autre chance, c’est de là que vous prendrez un nouveau départ, et c’est le sens du mot "miséricorde" ! C’est là que, par définition, vous trouverez la grâce dont vous avez besoin ; ne cherchez pas en vous, chez les autres, dans l’église ; adressez-vous directement au Seigneur !
Quelle magnifique vérité ! Le secours dont vous avez besoin pour aujourd’hui, pour maintenant, dans votre maison, votre famille, votre travail, votre ministère ; pour votre santé défaillante, vos dettes d’argent, vos soucis matériels etc., est là, au trône de la grâce. Le croyez-vous ? Moi oui ! Et je le confesse de tout cœur ! Tous nos multiples besoins peuvent trouver des réponses là et pas ailleurs !
Beaucoup déposent leurs fardeaux au pied de la croix, c’est bien, mais théologiquement parlant, c’est au pied du trône de la grâce que vous devriez le faire ! Christ n’est plus sur la croix ; il est à la droite du Père et il intercède pour vous !
Une confession de foi pour aujourd’hui
Seigneur je décide de changer mon vocabulaire et je m’approche de ton trône de grâce confessant que tu as la solution à mon problème ! Je dépose donc ce fardeau à tes pieds et je te laisse agir comme bon te semble. Tu es fidèle. Au nom de Jésus. Amen.
Des béquilles, nous en avons tant et tant ! La société nous en propose, la religion aussi, la science également ! Le processus de guérison fait qu’à un moment, malgré l’appréhension, vous devrez lâcher vos béquilles afin de retrouver une marche normale. Il en va de même avec vos blessures intérieures.
C’est aussi un miracle que de se défaire de ses béquilles psychologiques !
Lorsque j’ai perdu Timeo, mon petit-fils, je n’ai pas pleuré une seule fois, si ce n’est la nuit, seul ! En bon pasteur, j’ai fait ce qu’on m’a appris : "Être fort en toute circonstance et être au dessus du lot." J’ai mesuré le ridicule de tout cela après coup ! Je peux vous dire, avec le recul, que cette attitude a été destructrice pour mes sentiments, mon être intérieur, mon âme ! J’ai eu besoin de béquilles pour m’en remettre ! Ce qui était brisé, l’a été pour une si longue période ! Mais à un moment, il faut lâcher les béquilles chimiques, affectives, amicales, psychologiques, pour revivre normalement. Et je sais que ce n’est pas facile !
Néanmoins, votre peur, vos appréhensions, vos craintes, après avoir subi un échec, avoir été déçu, blessé profondément, sont légitimes ; vous avez été trahi, et vous n’arrivez plus à marcher "à la confiance" ; il a fallu faire appel à des béquilles ; mais désormais, il vous faut les jeter loin de vous ! C’est aussi un miracle que de se défaire de ses béquilles psychologiques ! Vous devez réapprendre à marcher seul ; vous devez revenir à une vie normale ; le processus de guérison passe par là ; le miracle aussi ! Cessez ce traitement maintenant avec l’accord de votre médecin ; coupez avec cette personne si (trop, désormais) compréhensive, cessez de dépendre de l’aide morale des autres ! Croyez au miracle de Dieu dans votre existence ! Jetez vos béquilles, vous n’en avez plus besoin !
Une décision pour aujourd’hui
Seigneur, j’ai peur de lâcher mes béquilles ; elles me rassurent tellement ; mais je ne suis pas fait pour marcher dans la vie avec des béquilles. Alors je te fais confiance et je te laisse faire le miracle qu’il me faut ! Au nom de Jésus, je décide de jeter mes béquilles !
Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. Jean : 8 / 31 – 32
Ancienne Jérusalem
Jérusalem capitale d'Israël
Jérusalem
Mur des lamentations
Jérusalem au nord de la rue Jaffa
Jardin des Roses à Jérusalem
Vieille ville à Jérusalem
Mur du Temple à Jérusalem
Le dome du rocher à Jérusalem
La cour suprême d'Israël
Gethsémané
Porte de Damas à Jérusalem
Couché de soleil sur Jérusalem
Chandelier à 7 branches
Colline située à l'est de Jérusalem
Fleur de sauge de Jérusalem
Cerisier de Jérusalem
La porte des Lions à Jérusalem
Pomme de Jérusalem
Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle (Évangile de Jean : chapitre : 3 / verset : 16)